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Commentaire de texte : (Le pont Mirabeau):

Dans le poème « le pont Mirabeau », extrait du recueil Alcools, Apollinaire ayant connu des échecs amoureux se dévoile et se laisse envahir par ses sentiments et il raconte un amour passé et sans succès. Nous pouvons ainsi se poser une question essentielle : Dans quelle mesure « le pont Mirabeau » est-il un poème lyrique ?
Nous analyserons dans un premier temps la structure du poème avec l’étude de la forme et la musicalité du poème. Puis, dans un deuxième temps nous étudierons le côté élégiaque de ce poème.  
Le poème présente l’expression des sentiments personnels du poète afin de mettre cette idée forte de la poésie, Apollinaire donne à son poème une forme particulière et unique, une métrique de vers, des strophes et des rimes bien choisies. Tout d’abord, le poème est formé de quatre quatrains car chaque strophe contient quatre vers et est composée de trois décasyllabes. Mais le refrain est sous forme de distique parce qu’il tient deux vers comportant sept syllabes, en plus, les vers sont impairs afin d’exposer une musicalité. La rupture du décasyllabe que le poète a utilisé a ici pour effet d’imposer un enjambement qui crée une attente. En ce qui concerne le vocabulaire du poème, on peut dire qu’il est répétitif et simple. D’autre part, on peut remarquer que le premier vers et le dernier vers de la dernière strophe sont identiques et cela permet une circularité de poème.
Deuxièmement, la mise en page de la poésie dispose des rimes embrassées et des rimes féminines qui montrent la légèreté du poème. De plus, on a une opposition entre la métaphore du pont et l’écoulement de l’eau. L’absence de ponctuation nous donne une liberté d’interprétation dont on distingue qu’il existe une nette coupure entre le temps qui passe et l’immobilité.
Le poète fait apparaître la musicalité dans le poème puisqu’elle contribue à son caractère lyrique. Elle se manifeste par exemple à travers la présence d’un refrain et la répétition de motifs sonores qui donnent au texte sa tonalité élégiaque. En plus, la variation des rythmes crée aussi un effet musical, avec l’alternance entre les décasyllabes, octosyllabes, hexasyllabes et les vers de quatre syllabes. On peut repérer enfin que le travail musical sur les rimes renforce la dimension lyrique du texte en soutenant l’expression de sa souffrance par le poète. On remarque en effet la présence dans chaque quatrain de trois rimes identiques et d’une rime orpheline (vers 2, 8, 14 et 20). L’isolement de cette dernière peut renvoyer à la solitude du poète. Concernant les sonorités, on peut remarquer qu’il existe une allitération en « i » représentant l’écoulement de l’eau et cette dernière donne une harmonie initiative dont le sens correspond à une réalité. Il existe aussi une assonance vu que la mélodie est présente  avec l’écho d’un vers à l’autre « violente » : vie-ô-lente (v. 15 et 16). La répétition du mot « amour » au vers 13,14 et 21 met en place une anaphore. Enfin, l’utilisation de l’alternance entre le couplet et le refrain montre que la situation initiale est la même que la situation finale, ici on peut dire que nous avons un poème circulaire.
Le temps est une thématique qui est essentielle dans ce poème, et cela semble être le seul espoir pour guérir de la maladie d’amour. La fuite de temps est évoquée tout au long du poème. Tout d’abord, on peut remarquer au vers 3 « faut-il qu’il m’en souvienne » que le souvenir est douloureux et que la nostalgie de cette femme aimée est ce qui hante Apollinaire. On peut ainsi se demander ici si le poète ne préférerait pas l’oubli pour que sa souffrance s’arrête et on peut comprendre par la répétition du refrain que la nuit représente le temps et les heures traduisent l’ennuie, en plus, cette répétition donne une impression de monotonie et de plainte. Le thème de l’opposition entre la permanence et le passage est présenté puisque le temps passe et l’auteur demeure en tenant son amour et ses souvenirs dans le cœur. Le poète fait apparaitre la monotonie au vers 19 « passent les jours et passent les semaines » car c’est comme cela tout le temps avec une certaine amplitude. Plusieurs termes évoquent la fuite du temps comme : « coule, passe, s’en va, revienne, passe… ». Tout ceci fait référence à l’eau qui coule en symbolisant la disparition de l’amour. L’absence de ponctuation donne une liberté d’interprétation qui nous fait comprendre que l’auteur souhaite que le temps passe afin qu’il arrête de souffrir. Mais tout comme le temps qui passe, les sentiments aussi, et dans le troisième quatrain, c’est la fin de l’amour qui est relaté que l’on peut comprendre par la répétition de « s’en va ». La personnification de « l’Espérance » au vers 14, accentuée par l’utilisation d’une majuscule met en relief qu’avant la nostalgie et la tristesse, le poète croyait encore en son amour.
Appolinaire est dans les regrets et la mélancolie, on peut voir qu’il souffre abondamment tout au long du poème. Tout d’abord, le thème de l’amour perdu est présenté et c’est cela qui apporte la souffrance et la tristesse à cet homme malheureux. Le mot « amour » est répété quatre fois et cela montre qu’il est un des thèmes principaux du poème. De même, l’image du couple est très présente : « les mains dans les mains ». D’autre part, les derniers mots « je demeure » sont à la fois l’affirmation radieuse d’une permanence mais aussi d’une solitude et d’une souffrance, une solitude soulignée par mouvement environnant (pluriel : les jours et singulier : je) et passage du nous à la deuxième strophe (restons, nos bras) au je, même que le passage de « nos amours » à « les amours » au vers 21. De plus, la reprise du premier vers qui donne au poème un caractère de clôture annonce l’absence de tout espoir, de toute issue positive. Finalement, on peut dire que les nombreuses répétitions, les rimes féminines, tout cela donne une tonalité plaintive et mélancolique, une impression de ressassement.
Pour conclure, nous pouvons dire que « le pont Mirabeau » est un poème lyrique puisqu’il en donne une expression toute personnelle. Apollinaire a pu transmettre ses sentiments grâce à l’expression du temps qui passe et à la complainte de son amour perdu. Il y parvient également par l’usage de répétitions, du refrain, de la musicalité certaine du poème et enfin de la simplicité et de la pudeur dont il fait preuve pour l’expression de ses sentiments.
Cependant, nous pouvons remarquer que ce poème est entre la tradition et la modernité et que plusieurs auteurs du 19eme siècle ont utilisé aussi cette structure d’écriture.


Commentaire comparatif: (l'automobile): 


           Dans un premier lieu, nous pouvons considérer que le but des deux textes est de nous montrer que la voiture nous enferme dans une cage très loin de la liberté, et du monde. Tout d’abord, le premier texte est extrait d’un article ce qui montre la crédibilité du texte. En ce qui concerne le deuxième texte, il est publié en 2006, cela nous fait comprendre que les voitures présentées dans le texte sont nouvelles et des œuvres d’art comme l’indique le deuxième texte. Le message des deux textes cible plutôt les automobilistes. Le point de vue subjectif est utilisé dans les deux textes puisque les auteurs exposent leurs propres opinions. Le ton est ironique dans le premier texte puisque l’auteur utilise la moquerie ainsi que le deuxième texte qui utilise le sarcasme car les voitures de cette marque ne sont pas accessibles pour tout le monde.

             
         Dans un deuxième lieu, nous pouvons remarquer notre liberté qui est surveillée à travers la loi qui contrôle notre liberté ainsi que la mission d’un personnage célèbre qui supprime notre existence. Premièrement, le premier texte nous montre cette idée forte de contrôle la liberté en affirmant que la voiture est une prison comme l’indique la ligne 3 qui présente une comparaison, cette comparaison nous fait voir que la voiture nous enferme du monde extérieur et l’auteur accentue cette idée en utilisant l’énumération. D’autre part, il nous montre qu’on n’a pas le droit d’être libre en ce qui concerne l’usage des automobiles, c’est-à-dire que les contrôleurs renforcent des lois qui menacent la liberté des automobiles de la ligne 6 à la ligne 14, de plus il existe une gradation.
    Deuxièmement, le deuxième texte nous montre la liberté surveillée à travers la mission d’un personnage célèbre. Tout d’abord, Ian Callum (l’athlète) nous fait réaliser qu’il nous tue avec le moteur de l’automobile, il fait des publicités en sachant qu’elles sont dangereuses (à la ligne 10). Donc nous pouvons remarquer qu’il a un permis de tuer. Tandis que son aveu de la vérité le fait continuer à mentir et à renforcer sa supériorité sur les consommateurs.

En guise de conclusion, nous pouvons démontrer que les deux textes nous ont permis de voir le rôle néfaste que joue la voiture à travers une liberté surveillée en contrôlant notre liberté et en nous tuant.



Commentaire comparatif: (Les publicités :)

De nos jours, la publicité joue un très grand rôle dans la société puisqu’elle nous entoure partout, dans les journaux, dans la rue, à la radio, à la télé, etc. C’est un univers cruel qui s’appuie sur notre précarité, notre faiblesse, nos intérêts et notre sensibilité. Mais c’est un monde qui utilise des techniques pernicieuses afin de nous convaincre à acheter. En effet, nous avions un premier texte extrait d’un roman 99 Francs par Frédéric Beigbeder, publié en 2010, en contraste nous distinguons le deuxième texte comme étant un essai ou un article d’un journal appelé Bonheur insoutenable et merveilleux malheur » de Jean-Serge Barribeau. En outre, les deux compositions entreprennent le sujet de la publicité, ces deux textes nous aiderons à voir la mauvaise influence des publicitaires. Nous pouvons ainsi se poser une question essentielle : « comment les deux textes nous font prendre conscience du rôle néfaste du métier des publicitaires ? ». Dans cette mesure, nous allons nous pencher sur les axes de réflexions suivants : Premièrement, le but des deux textes. Deuxièmement, nous verrons la manipulation des publicitaires. Dernièrement, nous comprendrons la perception des consommateurs par les publicitaires en précisant le but des publicités telle que montrer le mépris des consommateurs.

En premier lieu, nous pouvons constater que les deux textes dépeignent la réalité des publicitaires et des publicités, et par conséquence, on peut déterminer que le seul but des publicitaires est de nous faire baver et en se moquant de nous indirectement. Nous pouvons remarquer que les deux textes sont apparus pendant ces derniers années et cela a u un impact sur le message puisque aujourd’hui la société est devenue idiote et imbécile. Donc les publicitaires enfoncent des publicités en fonction de la manière stupide dont les consommateurs pensent. Le premier texte est extrait d’un roman, ce qui montre la crédibilité du contenu et la vérité cachée derrière les publicités. Le deuxième texte est extrait d’un essai ou d’un article du journal contenant des thèses sociologiques et des pourcentages pertinents, ainsi ces deux textes sont crédibles, garanties et basés sur les réalités, tout en s’appuyant sur la fiabilité du contenu de deux textes.
Il faut aussi compter que les structures de deux textes sont reparties d’une manière constructive et en abordant les thèmes clairement, le ton satirique et ironique est présenté dans les deux textes puisqu’ils retracent la manipulation des consommateurs en utilisant la moquerie et la satire, de plus, les deux textes exposent la perception des consommateurs par les publicitaires en montrant leur but, ainsi que le mépris des consommateurs. Finalement, nous pouvons distinguer que le premier texte est subjectif puisqu’il se base sur un point de vue d’un seul publicitaire, contrairement au deuxième texte qui est un texte objectif vu qu’il s’appuie sur de différents points de vue et plusieurs sociologues. 

En deuxième lieu, nous allons voir comment la manipulation des consommateurs est présentée dans les deux textes en utilisant la moquerie et la satire, ainsi qu’en montrant le pouvoir des publicitaires comme étant des contrôleurs du monde. Premièrement, le premier texte est extrait d’un roman 99 Francs par Fréderic Beigbeder. Effectivement, l’auteur utilise la moquerie et la satire en montrant la cupidité du métier. L’auteur montre que le seul but des publicitaires est de créer l’envie des consommateurs, comme l’indique cette phrase à la ligne 7 « vous faire baver, tel est mon sacerdoce ». Et en utilisant un oxymore à la ligne 18 « le terrorisme de la nouveauté me sert à vendre du vide » puisque ‘vendre’ et ‘vide’ se contredisent, de plus, cette phrase nous fait apercevoir que le seul intérêt des publicitaires est de vendre n’importe quoi afin de gagner de l’argent. D’autre part, il utilise le ton de moquerie afin d’accentuer son idée forte de moquerie « j’interromps vos films à la télé pour imposer mes logos et on me paye des vacances à Saint Barth ou Lamu ou Phuket » (l 14), de ce fait nous pouvons repérer  qu’ici le publicitaire se moque des gens ou la société parce que l’argent sautent dans les poches des publicitaires et eux se divertissent tandis que les clients sont frustrés par l’interruption des films et par la dépense de leur argent.
Quant au deuxième texte, celui-ci est un texte extrait d’un essai ou d’un article du journal Bonheur insoutenable et merveilleux malheur par Jean-Serge Baribeau. En effet, l’auteur traite la moquerie et la satire en extériorisant la stupidité des consommateurs. D’une façon à l’autre, les publicitaires se moquent des consommateurs en répétant les termes d’abrutissement donc l’auteur utilise le champ lexical de la stupidité « On y remarque la présence d’une grande quantité de twits » (l 14) ou de « deux de pique qui sont présentés et mis en scène » (l 16). De plus, on peut discerner comment les publicitaires se moquent des consommateurs comme l’étale cette expression à la ligne 18 « un bon abruti persuadé qu’il est heureux ou persuadé qu’il sera un jour heureux grâce à la consommation. » Aussi, l’auteur utilise un niveau de langue familier afin de maintenir l’idée de stupidité. 
Passons maintenant à la notion de contrôler le monde par les publicitaires. Incontestablement, l’auteur expose dans le premier texte comment les publicitaires contrôlent le monde en installant leur pouvoir et leur omniprésence. Initialement, le publicitaire manipule les consommateurs en renforçant sa force divine et en nous montrant qu’il est en contrôle de tout ce qui nous entoure « je vous interdis de m’ennuyer, je vous empêche de penser » (l 17), il existe ici une gradation et une répétition. Le publicitaire aussi veut nous rendre des esclaves en nous faisant perdre conscience de la réalité qui nous enferme « plus je joue avec votre subconscient, plus vous m’obéissez » (l 19). Le publicitaire essaye d’utiliser « l’onomatoper » en contrôlant notre vie et notre cerveau et cette idée vigoureuse est connoté à la ligne 23 « Mmm… votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien ». D’une part, on peut surprendre le concept de contrôler le monde à travers l’omniprésence du publicitaire. Toutefois, l’aphorisme à la ligne 17 « je suis partout. Vous ne m’échapperez pas. Où que vous posiez les yeux, trône ma publicité » nous assure que les publicitaires et les publicités sont partout dans les rues, magazine, etc. et même dans les cerveaux des consommateurs. « C’est si bon de pénétrer dans le cerveau des consommateurs » (l 23), cela signifie que les publicitaires peuvent très facilement jouer avec nos cerveaux et ceci montre leur omniprésence. D’autre part, l’auteur utilise une hyperbole « je pollue l’univers » (L 1) en utilisant l’exagération qui montre que le publicitaire est en charge ou en pouvoir de l’univers et avec l’utilisation du mot ‘pollue’, ceci nous assure qu’il est présent universellement.
Cependant, nous allons voir que le deuxième texte lui aussi montre la supériorité des publicitaires en contrôlant le monde mais en utilisant un style diffèrent et une autre méthode à contrôler le monde, c’est la tentative de crétinisation. Premièrement, à la ligne 16 « Se pourrait-il qu’il y ait chez beaucoup de publicitaires, un rêve de « twitisation », de crétinisation ou d’abrutissement de la population ? », l’auteur ici se demande si les publicitaires auront envie d’installer des publicités d’abêtissement ou d’abrutissement afin que les consommateurs achètent puisque dans ce texte tous les termes de stupidité symbolisent les consommateurs. D’autre part, l’auteur affirme que les enjeux de crétinisation par les publicitaires seraient un moyen à rendre la population ou la société de plus en plus stupide « il y aurait une tentative permanente de « crétinisation » de la majorité et la publicité serait l’un des nombreux outils utilisés pour parvenir à cette fin. » (L 12).
Bref, les deux textes manipulent les consommateurs d’une manière crédible et véridique en utilisant la moquerie et le contrôle du monde. Conséquemment, le premier texte approche cette manipulation à travers la cupidité du métier, le pouvoir et l’omniprésence des publicitaires tandis que le deuxième texte entrevoit cette manipulation en dévoilant la stupidité des consommateurs et en montrant la tentative de crétinisation. Evidemment, chaque auteur possède des motifs qu’il désire accomplir à travers la rédaction de leur texte et la manière dont il a traité la manipulation des consommateurs.

En dernier lieu, nous allons traiter la perception des consommateurs par les publicitaires dans les deux textes en précisant le but des publicités et du publicitaire telle que montrer le mépris des consommateurs. Dans le premier texte, l’auteur disserte le but des publicités et du publicitaire à travers les techniques publicitaires. L’auteur décrit les techniques en expliquant les détails de ces enjeux funestes avec lesquelles les publicitaires jouent avec et ce sont les techniques  « ciel toujours bleu, nanas jamais moches, un bonheur parfait, retouché sur Photoshop. Images léchées, musiques dans le vent » (l 3), ici l’auteur cherche à nous faire prendre conscience que la première chose que les publicitaires font est de nous entourer avec des publicités idéales mais qui sont à la réalité fictives, de plus, l’auteur a utilisé une énumération afin de comprendre les enjeux épouvantables des publicitaires. Une autre technique pour droguer les gens, c’est la nouveauté et la technologie puisqu’avec ces techniques, les consommateurs achètent ce produit et c’est un des moyens à empester les gens « je vous drogue à la nouveauté, et l’avantage avec la nouveauté, c’est qu’elle ne reste jamais neuve » (l 6). Le sentiment négatif comme la jalousie et l'insatisfaction permet d’encourager les clients à se faire attraper par les publicitaires « Mais pour créer des besoins, il faut attiser la jalousie, la douleur, l’inassouvissement : telles sont ses munitions » (l 13), cela apparaît une autre technique pour droguer les gens.
Notons que dans le deuxième texte l’auteur aborde le but des publicités et du publicitaire en révélant le partage de la société. Ce texte est crédible puisqu’il contient une thèse sociologique qui considère que la société est divisée en deux groupes et cela est affirmée par la thèse de Noam Chomsky « Cela corrobore assez bien la thèse sociologique principale de Noam Chomsky qui considère la société états-unienne (et ce serait vrai pour bien d’autres sociétés) comporte, en gros, deux grands sous-groupes. » (L 4). Subséquemment, nous pouvons contempler que cette division est scindée d’une manière non proportionnelle ce qui témoigne que la plupart de la société est stupide. Le premier groupe est représenté comme étant la communauté la plus intelligente qui se base sur des privilèges et de bonnes connaissances pourtant cette partie de la société représente seulement 20 % de la société « Il y aurait d’abord 20 % de la population (ou à peu près) qui constituerait l’élite. A ce groupe on proposerait plein de privilèges, de même qu’une bonne instruction et de bonnes connaissances. » (L 6). Néanmoins, l’autre groupe est supposé être le groupe imbécile qui présente la majorité de la société et ce qui est triste. Les publicitaires proposeront à ce groupe du divertissement, de distraction et de grand amusement « Quant au deuxième sous-groupe (à peu près 80 % de la population), on lui proposerait les sports-spectacles, le loisir, le divertissement, l’entertainment, le cinéma facile, les magazines et journaux simplistes et simplificateurs, la télévision exigeant peu d’efforts et le bonheur dans la consommation » (l 9) et cette description établit une énumération qui montrent que les consommateurs s’intéressent seulement dans les divertissements.
Observons maintenant le mépris des consommateurs, les deux textes utilisent l’arrogance afin de mépriser les consommateurs. Dans le premier texte l’arrogance se base sur la tonalité, le publicitaire emploie un niveau de langue familier, et ici cette phrase nous fait concevoir que le publicitaire est capable de vendre n’importe quoi et qu’il se flatte « je pollue l’univers. Je suis le type qui vend de la merde. » (L 1-2), c’est un ton plutôt condescendant puisqu’il rabaisse le consommateur en renforçant son idée de supériorité. Ensuite nous pouvons comprendre comment les publicitaires minent les consommateurs quelles que soient les conséquences afin d’aider et évoluer le commerce et cela nous montre la cruauté du publicitaire. De l’autre côté, le deuxième texte essaye de consolider l’idée arrogante des publicitaires en se fondant sur une antiphrase afin de mettre le consommateur dans un état où il se sent vraiment stupide « Vous savez chez Procter, on a une diction : Ne prenez pas les gens pour des cons, mais n’oubliez jamais qu’ils le sont ». (L 2) ce qui explique que les gens sont idiots mais pas en leur donnant ce sentiment.
Pour récapituler, les deux textes traitent la perception des consommateurs par les publicitaires d’une manière remarquable. Le premier texte, vise à démontrer cette perception à travers les techniques et l’arrogance des publicitaires. Par contre, le deuxième texte partage la société en deux groupe et pareillement il utilise l’arrogance des publicitaire afin d’expliquer la perception des consommateurs par les publicitaires.
En guise de conclusion, les deux textes ont traité le rôle néfaste du métier des publicitaires en montrant comment les publicitaires manipulent les consommateurs et exposant la perception des consommateurs par les publicitaires. Incontestablement les auteurs de deux textes ont un style différent à montrer l’atrocité des publicitaires mais concernant le contexte ils ont le même principe tout en se visant sur le même but qui est de nous faire prendre conscience du rôle néfaste du métier des publicitaires. Ces deux textes nous présentent les publicités d’une autre manière, puisque maintenant en regardant à la télévision on sera plus attentif aux messages publicitaires cachés derrière les publicités. Toutes réflexions faites, nous constatons que les publicitaires veulent contrôler le monde en renforçant l’idée de supériorité et désirent à rendre la société bête. Finalement, on peut se demander s’il existe une technique à lutter contre la cruauté des publicitaires.
           
 Commentaire comparatif: (Amis bien aimé / elle dort) :



« La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé ».[1] L’amour est nécessaire pour tout le monde, sans l’amour la paix n’existera pas pourtant il peut apporter du chagrin. En effet, le premier que nous avons à analyser est une lettre ouverte tirée de Mon terroir c’est des galaxies par Julos Beaucarne, publié en 1975. Le deuxième texte elle dort  est un poème tiré de L’adolescence en poésie, publié en 1982. En outre, les deux textes entreprennent le sujet de l’amour, ces deux textes nous aiderons à voir la présence de la femme ou la fille aimée même si elle est morte ainsi que la souffrance des deux écrivains. Nous pouvons ainsi poser une question essentielle : « Comment les deux écrivains textes des deux textes nous montrent leurs histoires d’amour ? ». En premier lieu nous essaierons de comprendre le but des deux textes. En deuxième lieu, nous étudierons le statut de la femme ou de la fille dans les deux textes. Et enfin dans le dernier lieu, nous verrons le deuil des deux écrivains.

En premier lieu, nous pouvons constater que les deux textes montrent l’amour fort des deux écrivains, et par conséquent nous pouvons déterminer que le but des deux textes est d’exprimer le deuil et l’affliction des auteurs mais la différence entre les deux textes est que le premier texte d’un côté fait appel à l’humanité et à l’amour sans réserve, l’auteur ici veut vraiment changer le monde à travers les cœurs purs. Tandis que le deuxième texte ne fait que décrire la fille et fait appel à respecter le fait qu’elle dort. Nous remarquons que le premier texte est apparu en 1975 et le deuxième texte en 1982, et cela a un impact sur le message puisque dans ces années, les écrivains écrivaient surtout sur l’amour car il jouait un très grand rôle dans leur vie. Le premier texte est une lettre ouverte écrit par Julos Beaucarne qui est un poète, un écrivain et un comédien, ce qui montre la crédibilité du contenu et la vraisemblance de son style. Et le deuxième texte est un poème tiré de l’adolescence en poésie et écrit par Corine, nous ne pouvons pas dire que le poète est célèbre mais le poème est touchant et respecte la méthodologie d’un convenable poème. Le message des deux textes cible tout le monde. De plus, les structures des deux textes sont repartis d’une manière constructive et en abordant les thèmes clairement. Aussi, nous pouvons identifier facilement que le premier texte est une lettre et le deuxième texte est un poème composé d’une seule strophe. Le ton de l’amour est présenté dans les deux textes. Finalement, nous distinguons que les deux textes sont subjectifs puisqu’ils se basent sur leurs propres opinions et leurs propres sentiments.

En deuxième lieu, nous allons voir le statut de la femme dans les deux textes à travers sa présence ainsi que son absence. Premièrement le premier texte qui est une lettre ouverte présente l’existence de la femme-aimée différemment à celle du deuxième texte qui est un poème. Commençons par la présence de l’être-aimé dans la lettre. Tout d’abord nous pouvons apercevoir que même si la femme est morte, elle reste toujours dans le cœur et la pensée de l’écrivain. L’auteur expose sa présence à la ligne 8 « A travers mes dires, vous retrouverez ma bien aimé » cela montre qu’à travers ses sentiments qui est plein du chagrin, les lecteurs retrouveront la bien-aimé.
Quant au deuxième texte, celui-ci est un poème tiré de l’adolescence en poésie. En effet, dans ce texte la présence de la fille morte est exposée d’une manière forte. Premièrement, le poète ne veut pas prendre conscience le fait qu’elle est morte donc tout au long du poème, il n’arrête pas d’ordonner les gens qui sont impliqués dans ce moment de cesser de crier et de pleurer car il croit qu’elle dort et qu’elle n’est pas morte comme l’indique le vers 1 et 3 « Ne criez pas !… elle dort… Elle ne fait que dormir ! ». De plus, nous pouvons voir que le poète accentue sa présence en nous disant de respecter son sommeil, et que seulement elle sourit dans son rêve et qu’elle est seulement fatiguée. Nous pouvons dire que le poète n’admet pas le fait qu’elle est morte mais la réalité est qu’elle est vraiment morte. A travers cette présence, nous pouvons comprendre qu’il souffre amplement. 
Passons maintenant à l’absence de la femme dans les deux textes. Tout d’abord dans la lettre, Beaucarne écrit cette lettre à partir de l’absence de cette femme-aimée. Il fait référence à la mort de sa bien-aimée à la ligne 1 « à moi arrêté sur le deuil de ses 33 ans » en utilisant un euphémisme. Cette lettre sur la mort de la femme-aimée est à l’image de ce qu’est la lettre, nous pouvons dire que c’est un acte de révolte contre la déception du réel. La mort de cette femme est la raison pour laquelle Julos écrit cette lettre. A travers la mort de de l’être-aimé, il a pu donner un style humanisme à la lettre en voulant changer le monde avec amour. 
Cependant nous allons voir que dans le poème, l’auteur nous montre l’absence de la femme. En effet, l’auteur de ce texte nous fait comprendre qu’elle est morte à travers le champ lexical de pleurer (criez, pleurez…) ce sont tous des mots qui font référence à une affliction qui est la mort. D’autre part, le fait de répéter le verbe ‘dormir’ dans un contexte pareil indique la mort d’une personne. Nous remarquons que l’expression « elle dort » au vers 1,3, 4, 7, 10, 13 et 19, symbolise la mort d’une personne que l’écrivain ne veut pas accepter cette vérité.
Bref, les deux textes montrent le statut de la femme ou de la fille à travers sa présence et son absence d’une manière crédible. Conséquemment, les deux textes sont présentés différemment en ce qui concerne sa présence et son absence. Le premier texte montre sa présence d’une autre manière que le deuxième texte ainsi que son absence. Evidemment, chaque auteur possède des motifs qu’il convoite accomplir à travers la rédaction de leur texte et la manière dont il a traité le statut de la femme.

En dernier lieu, nous allons voir le champ de deuil des deux écrivains à travers la souffrance terrible des deux auteurs et l’appel au public à cause de leurs souffrances. Premièrement, dans le premier texte l’auteur souffre puisqu’il aimait beaucoup la femme. Nous pouvons sentir son chagrin quand il dit « je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids » à la ligne 2, cela montre qu’avec la tristesse il essayera de continuer sa vie normalement. D’autre part, l’auteur montre son immobilisation en utilisant une anaphore à la ligne 7 « je resterai sur le pont, je resterai un jardinier, je cultiverai mes plantes de langage », cela signifie que sa vie sera pour le travail et qu’il ne va jamais trouver une femme comme l’autre. Sa tristesse se voit très clairement dans cette expression « je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses » à la ligne 9, cela montre sa colère envers les inhumains.
En ce qui concerne le deuxième texte, nous pouvons voir la souffrance de l’auteur à travers l’utilisation d’une allégorie dans cette expression « elle dort » qui signifie sa mort. Sa tristesse se voit quand il se souvient de la fille « elle aimait les lilas, le printemps, la vie », ici l’auteur utilise une énumération pour montrer qu’elle mérite de vivre et ne pas mourir. Aussi, il la décrit « vous savez, elle était innocente et tendre » (L 17), cela met en évidence son amour infini de la fille morte. De plus, sa peine le rend fou puisqu’il se met en colère avec les gens qui sont autours de lui « cessez de salir vos repos fragile » (L 9) ainsi que « détournez vos yeux de ce cou bleu, elle dort » (L 14), « respectez son sommeil et surtout ne pleurez pas » (L 15), cela reflète que sa tristesse se transforme en colère puisqu’il ne réalise pas la mort de la fille.
Observant maintenant l’appel au public fait par les auteurs. Tout d’abord, dans le premier texte l’auteur s’adresse à ses lecteurs, il les invite, les enjoint et une certaine solennité de réagir « je vous demande » (L 4), « à vous autres » (L 11), « vous écrire » (L 14). Toutefois, pour évoquer l’hyperbole qui lui dicte l’émotion, pour atténuer le caractère sentencieux de son propos, Beaucarne a recours à des modalisateurs qui mettent l’énoncé à distance « sans vous commander » (L 4), « je prends la liberté » (L 12). Mais ces expressions purement rhétoriques accentuent encore la force d’un discours qui suggère rassembler la communauté des amis pour replanter l’âme humaine « les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l’embellir, il faut reboiser l’âme humaine » (L 5). Aussi, il appelle les lecteurs à aimer les uns les autres puisque actuellement nous vivons dans un monde monstrueux qui a besoin d’une replantation de l’âme humaine « je vous demande d’aimer beaucoup plus que jamais ceux qui vous sont proches; le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l’embellir, il faut reboiser l’âme humaine » (L 4), ici l’auteur renforce son idée forte de promouvoir l’amour en faisant appel aux cœurs purs qui symbolisent les gens qui ont une âme humaine. Également, nous pouvons remarquer que l’utilisation d’une métaphore à la ligne 5 « il faut reboiser l’âme humaine » est un outil pour faire prendre conscience aux gens l’importance de l’amour dans notre vie. En plus, il confirme le concept de l’amour en disant qu’on doit s’aimer sans réserve à la ligne 15 « il faut s’aimer à tort et à travers ».
Pourtant, le deuxième texte lui aussi fait appel au public mais en utilisant un style diffèrent. Dans le poème, il appelle les gens à se taire et d’éviter les cris puisque sa souffrance le fait croire qu’elle est vivante et qu’elle dort seulement « elle était fatiguée, alors elle dort » (L 10), cela démontre qu’il souffre amplement et c’est pour cela qui fait appel aux gens de ne pas croire qu’elle est morte et de ne pas s’intéresser à la fille puisqu’elle n’est pas morte « vous n’en avez pas le droit » à la ligne 15. Sa tristesse et sa folie le poussent à se mettre en colère avec les gens qui croient que la fille est morte, et par conséquence il fait appel à cesser de pleurer ou de crier.
Pour récapituler, les deux textes traitent le champ de deuil d’une manière convenable. Le premier texte fait appel aux lecteurs d’aimer les autres et de promouvoir l’amour. Par contre, le deuxième texte fait appel à cesser de croire que la fille est morte. Mais les deux écrivains des deux textes ont une souffrance terrible à cause de la mort de la femme dans le premier texte et la fille dans le deuxième texte. Cette souffrance est la raison pour laquelle les deux écrivains font appel au public.

En guise de conclusion, les deux textes ont montré leurs histoires d’amour en exposant le statut de la femme ou de la fille et en présentant le champ de deuil des deux écrivains. Incontestablement les auteurs des deux textes ont des opinions et des sentiments différents concernant la mort de la femme ou de la fille. Les deux écrivains souffrent d’une manière différente et agit d’une façon distincte. Mais les deux textes ont le même but qui est d’exprimer le deuil et l’affliction des poètes. Toutes réflexions faites, nous constatons que l’amour est nécessaire tandis qu’il peut apporter une souffrance terrible. 



Commentaire comparatif: (La femme -blanc 1 :)


 De nos jours, les femmes sont traitées d’une manière inégale dans tous les domaines de la vie. Tandis que les hommes sont les plus puissants et ce sont eux qui ont le droit de dominer le monde. En effet, le premier texte que nous avons a analyser est un article paru dans la revue de la fédération Internationale des professeurs de français Masculin féminin publié par Ariane Buisset en décembre 2003. Le deuxième texte est un poème Pendant que vous dormez publié par Maurice Fombeure en 1953. Ainsi nous nous demandons : « Comment la femme est présentée dans les deux textes ? ». Donc nous allons nous pencher sur les axes de réflexion suivants : en premier lieu nous allons étudier la position de la femme dans les deux textes. Et en deuxième lieu nous allons voir la relation entre l’homme et la femme.

  En premier lieu, nous avons un article Masculin Féminin qui a comme but de montrer que la femme est traitée d’une manière terrible dans la société actuelle. Nous pouvons remarquer que l’auteur utilise un point de vue objectif puisqu’il nous montre ce qui se passe dans le monde. D’une part, cette article a paru dans les dernières années et cela montre la fiabilité de ces informations et que vraiment les femmes souffrent amplement chaque jour donc l’auteur cible ce texte a tous les gens qui veulent s’assurer de cette vérité qui semble triste. Tout d’abord, nous allons voir la position de la femme à travers sa position d’esclave. La femme occupe une position très inferieure dans la société, elles sont représentées comme des esclaves et des bêtes, elles ne sont pas respectées dans la société comme l’indique la ligne 15 « les femmes occupent une position qui va de celle de citoyen de dernière zone, à celle d’esclaves et de bêtes de somme » cela montre que chaque jour elles sont traitées d’une mauvaise manière. Ensuite, ce texte montre qu’elles n’ont pas d’importance du tout, par exemple à la ligne 16 « elles sont exclusivement au service de leur mari, de leur famille et de la société » cela confirme qu’elles n’ont pas une position forte dans la société. Notons que l’auteur utilise une antiphrase a la ligne 11 « Attention, aujourd’hui, les femmes écrasent les hommes ! » cela rappelle que les journaux opposent la réalité afin d'exhorter les peurs chez les femmes.
   Quant au deuxième texte, celui-ci est un poème Pendant que vous dormez écrit dans le but est de montrer le rôle important de la femme qui est exposée dans ce texte d’une manière respectueuse. Ici l’auteur utilise le point de vue subjectif puisqu’il décrit ses sentiments envers sa femme. L’auteur dédie ce poème à sa femme pour lui démontrer qu’elle a une position forte dans son cœur et qu’elle joue un rôle important dans sa vie. Tout d’abord, ce poème se compose de rimes embrassées et une assonance en [o] : « mon, front, joies,… ». Dans ce poème, nous allons voir le rôle important de la femme et la façon dont elle est respectée. Nous pouvons comprendre son rôle à travers les lignes 1 a 4 « celle qui partage mon pain, mon lit et mes joies et mes peines… » cela explique que l’homme est très attaché a sa femme et il la voit comme un trésor en utilisant une antithèse « mes joies et mes peine » qui explique son attachement a cette femme et qu’elle joue un rôle important dans sa vie chaque jour. Ensuite, il décrit sa beauté et sa délicatesse afin d’affirmer qu’elle est la meilleurs de tout.
    Pour récapituler, le premier texte a une tonalite sarcastique puisqu’il baisse la femme tandis que le deuxième texte a un registre lyrique puisqu’il exprime ses sentiments envers la femme.

   En deuxième lieu, nous allons voir la relation entre l’homme et la femme à travers l’inégalité entre les deux sexes. Premièrement, l’auteur montre que la femme est traitée d’une manière inégale des hommes et qu’elle est présentée comme inferieure à l’homme et nous pouvons voir qu’elle est toujours moins de tout à la ligne 1 jusqu'à 10 qui montre la dominance et la puissance forte de l’homme. Deuxièmement, l’auteur utilise une anaphore « moins » dans chaque ligne afin d’indiquer la supériorité de l’homme. De la même manière, il montre que les femmes souffrent beaucoup plus que les hommes en utilisant une gradation « pour plus d’efforts, de souffrances et de sacrifices » à la ligne 2 afin de démontrer l’intensité de cette souffrance. De plus, l’auteur utilise des statistiques qui montrent l’existence d’une inégalité entre les femmes et les hommes a la ligne 21 « Quant aux enfants abandonnées dans les orphelinats, il s’agit de filles a 95% ».
   Pourtant le deuxième texte qui est un poème montre l’amour de l’homme envers la femme et qu’elle est respectée. Il nous montre qu’elle est belle toujours et qu’elle a un statut important dans sa vie. Il utilise une comparaison à la ligne 15 « élancée comme un if » afin de montrer sa beauté. En plus, il nous montre qu’elle est superbe et qu’elle est le plus charmant don de cette terre a la ligne 20, cela évoque une métaphore puisqu’il la compare comme étant un beau don. Enfin il utilise une antithèse « pire » et « meilleur » (l 17) afin d’insister qu’elle partage sa vie.

 En guise de conclusion, nous avons vu la position de la femme dans les deux textes et la relation entre l’homme et la femme. Donc nous pouvons déduire que la femme est traitée d’une façon très mal dans la société et que ce sont les hommes qui ont le pouvoir sur tout tandis que dans le deuxième texte l’auteur montre son importance dans sa vie. Toutes réflexions faites, nous allons nous demander « comment améliorer la position de la femme dans la société ? »






[1] Alfred de Musset




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