Naguib
Mahfouz est né le 11 décembre 1911 dans le quartier populaire de
Gamaliyya à Khân
al-Khalili au Caire et mort le 30 août 2006.
Il est un écrivain égyptien contemporain de la langue arabe et un intellectuel célèbre d’Égypte,
il a reçu le prix Nobel de littérature en 1988.
La carrière littéraire de
Naguib Mahfouz s’associe avec l’histoire du roman moderne en Égypte et dans le monde arabe. Au début du xxe siècle, le
roman arabe fait ses premiers pas dans une société et une culture qui
découvrent ce genre littéraire à travers la traduction des romans européens du xixe siècle. Dans
les années
1920, l’écrivain et homme politique Muhammad Husayn Haykal prône l’émergence d’une
« littérature nationale » coulée « dans les moules occidentaux,
afin que les Égyptiens y voient le signe qu’ils sont aussi
avancés que l’Occident, et peut-être le devancent, dans les domaines de la
civilisation ». Naguib Mahfouz s'engagera dans cette voie.
En 1950, il commence La trilogie du
Caire qui se révèle son œuvre la plus importante. Dans cet ensemble de plus de
mille cinq cents pages, chaque roman porte le nom des rues où Mahfouz a passé
sa jeunesse.
Avis personnel :
Je trouve que Le Passage des miracles est
un roman très intéressant qui montre la vie des Egyptiens.
J’ai aimé le cadre spatio-temporel de l’histoire qui est
dans les rues adjacentes, toutes dans le quartier di Khan-Al-Khalili et surtout
l’impasse du mortier qui semble tenir beaucoup d’actions et d’évènements.
L’action se passé lors de la seconde guerre mondiale.
Je pense que l’auteur nous fait découvrir les problèmes
sociaux, ainsi que les aventures que rêvent les jeunes, la richesse et le
plaisir, mais surtout de quitter le quartier. Le
Passage des miracles est une représentation du conflit entre
la tradition et la modernité, entre le passé et le présent.

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